Alors voilà, hier matin je suis allée parler à mon boss.
8h30 - je rentre dans son bureau. 30 secondes avant je prenais une grande respiration pour me donner le courage d'affronter un entretien qui pourrait, éventuellement, mal se passer! Donc je rentre dans son bureau, il est assit devant son ordi, je frappe à la porte pour signaler que je suis là. Il se retourne, on se dit bonjour avec un petit sourire, quand même;). Mais tout de suite, il adopte une attitude fermée: bras croisés, jambes croisées bien, et le dos reculé dans son fauteuil...
En face de lui , L'Autre fauteuil. Celui sur lequel on s'assoie quand on vient jaser avec lui. Celui sur lequel je suis venue m'assoire des centaine de fois, très regulierement pendant ces 4 dernieres années, pour discuter de mes resultats avec Lui. Je m'assoie donc sur L'Autre fauteuil. Je Lui fais face, mais j'adopte une attitude complétement différente de la sienne, je suis plus ouverte, et je le regarde.
Il me sort avec une voix bien grave et bien inquiete : "bon il faut qu'on se parle là!" je lui reponds avec un petit sourire: "je suis là pour ça, parlons!"
Il m'explique qu'il s'inquiete, et me rappelle que je ne lui ai rien donne depuis mi-janvier.... blablabla. J'ai commencé à lui expliquer. Mais très vite il reprenait la parole et persistait à ne pas comprendre comment je n'ai pas pu avancer pendant tout ce temps et fini son argumentation avec un "mais normalement en 3 mois ca aurait dû être fini cette affaire là"! Je me suis permise (d'abord de rire interieurement et ensuite) de prendre un très serieux... et de lui expliquer que, peut être dans une vie sans pbs majeurs, sans soucis d'argent, de gestion de temps, tranquillement chez papa maman, avec job assuré en bout de ligne, sans avoir à se soucier de rien, oui ça doit être possible. Mais dans ma vie à moi, ben ce n'est vraiment pas le cas! Puis comme j'etais sur ma lancée... je me suis un peu emportée dans mes explications avec plus de détails pour qu'il sache vraiment quelle a ete ma situation, mes etats d'âme, les difficultes que j'ai recontré, comment c'est compliqué moralement, et qu'il faut qu'il garde à l'esprit que ma situation d'immigrante ne me permet pas de faire ce que je veux comme je le veux, que je suis seule ici, je ne vis pas chez papa maman, ne je suis pas en couple, je dois m'assumer toute seule pour compenser la bourse que je ne recois plus depuis janvier. Bref, maintenant vous, vous connaissez la chanson, depuis le temps que je vous assomes avec mes histoires... mais il faut croire que Lui ne semblait pas vraiment s'en rendre compte... Puis a force de parler de tout ça et d'en arriver au couplet où je dis que je suis désolée... j'ai eu une petit montee d'emotion, la gorge serrée j'etais presque au bord des larmes.
A mesure que je m'Exprimais je voyais sont attitude physique changer complétement, il s'ouvrait de plus en plus. Puis quand j'en suis arrivé à parler avec la gorge serrée, il s'est légerement penché vers moi et à tendue une main vers moi, comme pour me dire "stop, arrête de parler"... et il a rajouté : "mais ne t'inquiete pas, je ne suis pas en train de te blamer... je veux juste mieux comprendre ce qu'il en est et savoir si tu veux encore finir ton doctorat". Il pense que je suis si proche de la fin et que ca serait dommage de tout lâcher... Et donc voilà, tout simplement, il se demandait si je n'etais pas en train de lâcher mon doctorat?! Je l'ai donc rassuré... - imaginez l'étudiante qui rassure son boss, j'ai trouve ça drôle interieurement. Comment n'a t il pas comprit que au contraire je me demene comme une malade pour aller jusqu'au bout de cette these!?!
Bref, après, la tension est un peu retombée et nous avons parle plus concretement du projet, de comment on pouvait faire pour que chacun on ne se stresse plus de ne pas avoir des nouvelles de l'autre. Je lui ai proposé de faire le point avec lui, toutes les deux semaines. Peu importe où j'en suis, on fait le point. Comme ca concretement il voit que je ne niaise pas! Il a aime ma proposition. J'ai developpe sur quelques petits details du projet, de quelques idées que j'avais eu à rajouter dans certaines sections etc...
ensuite j'ai pris le temps de prendre de Ses nouvelles, ses projets... et je suis partie, le coeur carrèment plus léger, avec la même énergie vibrante que ces derniers jours...
10h - je commencais ma visite au musée... retour au cours normal de ma nouvelle vie avec les même contraintes, mais une toute nouvelle dynamique... ma derniere ligne droite, direction fin de these!
vendredi 28 mars 2008
mercredi 26 mars 2008
à sa place
j'essai de me mettre à la place de mon boss et de me mettre dans sa perspective. Comment est que ce que je percevrais une etudiante comme moi, je veux dire mon attitude de ces derniers mois?! hm.. sans doute mal je crois.
Je l'ai donc appelé ce matin. Il avait l'air inquiet, je dirai même paniqué un peu. Je comprends. La derniere fois que je lui ai donne quelque chose a corriger c'etait en mi-janvier. Il veut qu'on fasse le point, normal. Je crois que c'est necessaire en effet, qu'on se parle sérieusement. Il m'a dit vouloir savoir où est ce qu'il s'en allait avec ça... Hm! je l'ai moins aimé celle là. Peut etre qu'il pense que je vais lâcher mon doc... Comment le lui reprocher. Si je me mettais à sa place, je penserai pareil sans aucun doute...
Je ne savais pas vraiment quoi lui dire -puisque de toute maniere je suis coupable (d'essayer de vouloir payer mes factures et terminer ma these et de ne pas trouver ca simple) - puis finalement, j'ai lâche une pauvre reflexion du genre :" mais tu sais la situation n'est pas drôle pour moi, et je ne suis pas en train de me tourner les pousses". Je crois que je voulais lui faire comprendre que je ne suis pas en train de prendre ca à la legere, mais je en suis pas certaine d'avoir eu reussi. Il a adoucit un peu le ton de sa voix, il s'est voulu presque rassurant soudainement mais a rajouté un "justement je suis inquiet, je suis très inquiet et il faut qu'on se parle et qu'on voit de quoi il en retourne" quelque chose du genre. Puis face à mon silence, il a rajouté "je veux juste qu'on se parle et qu'on fasse le point".
et si ma situation etait plus critique que je ne voulais bien le croire?! C'est bien ma veine, c'est au moment où je reprends le dessus sur ma redaction, que j'ai ca qui me tombe dessus. Je ne veux pas que ca me destabilise, et pourtant je sens que c'est deja le cas, au fond de moi.
Je culpabilise. Je culpabilise à mort! Et pourtant si je regarde autour de moi, les autres etudiants, ils n'ont pas l'air d'etre vraiment differents de moi... Mais je n'en veux pas de cette P*?&%n de culpabilité - paralysante! Je veux depasser ce sentiment, et simplement continuer à avancer avec la même energie qu'hier et que les journées d'avant...
je le vois demain matin. En attendant, j'm'active en essayant de ne pas trop culpabiliser.
Je l'ai donc appelé ce matin. Il avait l'air inquiet, je dirai même paniqué un peu. Je comprends. La derniere fois que je lui ai donne quelque chose a corriger c'etait en mi-janvier. Il veut qu'on fasse le point, normal. Je crois que c'est necessaire en effet, qu'on se parle sérieusement. Il m'a dit vouloir savoir où est ce qu'il s'en allait avec ça... Hm! je l'ai moins aimé celle là. Peut etre qu'il pense que je vais lâcher mon doc... Comment le lui reprocher. Si je me mettais à sa place, je penserai pareil sans aucun doute...
Je ne savais pas vraiment quoi lui dire -puisque de toute maniere je suis coupable (d'essayer de vouloir payer mes factures et terminer ma these et de ne pas trouver ca simple) - puis finalement, j'ai lâche une pauvre reflexion du genre :" mais tu sais la situation n'est pas drôle pour moi, et je ne suis pas en train de me tourner les pousses". Je crois que je voulais lui faire comprendre que je ne suis pas en train de prendre ca à la legere, mais je en suis pas certaine d'avoir eu reussi. Il a adoucit un peu le ton de sa voix, il s'est voulu presque rassurant soudainement mais a rajouté un "justement je suis inquiet, je suis très inquiet et il faut qu'on se parle et qu'on voit de quoi il en retourne" quelque chose du genre. Puis face à mon silence, il a rajouté "je veux juste qu'on se parle et qu'on fasse le point".
et si ma situation etait plus critique que je ne voulais bien le croire?! C'est bien ma veine, c'est au moment où je reprends le dessus sur ma redaction, que j'ai ca qui me tombe dessus. Je ne veux pas que ca me destabilise, et pourtant je sens que c'est deja le cas, au fond de moi.
Je culpabilise. Je culpabilise à mort! Et pourtant si je regarde autour de moi, les autres etudiants, ils n'ont pas l'air d'etre vraiment differents de moi... Mais je n'en veux pas de cette P*?&%n de culpabilité - paralysante! Je veux depasser ce sentiment, et simplement continuer à avancer avec la même energie qu'hier et que les journées d'avant...
je le vois demain matin. En attendant, j'm'active en essayant de ne pas trop culpabiliser.
mardi 25 mars 2008
efficient... but not enough
Bon je ne sais pas s'il y a de quoi etre fiere, mais aujourd'hui j'ai carrement pulvérisé mes records d'efficacite de redaction... Bon ok j'exagere, j'ai juste vraiment bien bossé. Super bien concentrée et motivée, vraiment ça fait plaisir...
Ce matin j'ai eu l'idée d'aller à la Bibliotheque Nationale. Je suis partie de chez moi, je me suis arrêtée prendre un café et une chocolatine, puis je me suis installée. J'ai posé mon ordi, ouvert mes cahiers de manipes et j'ai relevé la tête 6 heures plus tard pour rentrer chez moi. Je serai restée plus longtemps mais j'avais vraiment la dalle. Très drôle par ce que je vous écris mais je n'ai tjrs pas mangé, ça fait 2h que je suis rentrée. Fait que je crois que je vais continuer ce soir... serai-je sur une lancée, une vraie?! lol Je me fais rire.
Mais bref, ce n'est qu'une toute petite bonne nouvelle -par ce que j'ai retrouvé le gout, le rythme et la motivation - mais la réalite -un peu critique - de ma situation me rappelle à l'ordre! Mon Boss n'est pas très content. Ce soir en rentrant j'ai regarde mes courriels -hehe toute une journée scotchée à mon ordi sans Internet! (tout s'explique?!) - et voilà ce qu'il m'a écrit: "Nous sommes à la fin du mois de mars et j'attends toujours... Il va falloir qu'on se parle sérieusement. Passe me voir à mon bureau." Mon sang s'est glacé! Mais en fait il n'y a pas vraiment de raisons que je panique (comme à mon habitude ). Qu'est ce que je peux bien y faire?! J'ai rien foutu pendant des mois, j'ai repousse tous les echeanceir, j'ai meme arrete d'en faire, je me suis plongée dans ma job au musée, j'arrive maintenant à payer loyer, factures et quelques loisirs... Le moral va mieux, l'energie vient avec... Dommage que mon éclair de ces derniers jours n'ai pas eu lieu plus tôt!
Bref, demain matin, j'appelle mon boss, je verrai ce qu'il dira. Moi demain je suis bien décidée à bosser encore sur ma these et je ne veux pas changer mon planning. J'irai pas bousiller ma journée à me deplacer (1h aller *** 1h retour) pour aller dans son bureau! Je serai au musée jeudi... là j'irai le voir s'il veut vraiment! Non je ne suis pas arrogante, mais je ne suis malheuresement pas à la disposition de Monsieur. Lui il s'inquiete maintenant, moi ca fait depuis decmebre 2007 que j'essai de m'en sortir.
Bref, je vous explique pourquoi je ne panique pas plus que ça - même si je n'aime pas du tout ma situation. Comme je n'ai pas déposé ma thèse cette session ci, je vais devoir faire une demande de prolongation. Je suis allée chercher le formulaire il ya ... 10 jours! J'ai rempli le dossier, je le deposerai jeudi. Ma these je lui regle son compte d'ici cet ete! Là j'aurai plus le choix! Voyez, ca me fait penser, que systématiquement je dois me mettre au pied du mur... derniere minute derniere minute, plus le choix, plus le choix plus le choix! Il faut que change ça. Ça devient dangereux...
Donc voilà, je suis prête avec me faire taper sur les doigts par mon boss, demain ou jeudi. Et ca sera merité, je l'Avoue. pfff Je vais mieux gerer mon temps avec mes heures au musée, s'il faut ralentir un peu, quitte à reserrer la ceinture pendant quelques semaines. Mais de toute façon ma motivation je l'ai là, je la tiens et je vais tout faire pour ne pas la lâcher...
Il y a une part de moi qui veut etre completement automnome (dans la job), mais finalement, il ne faut pas que je me leure, j'ai vraiment besoin que quelqu'un soit derrière moi, à me demander des comptes! J'encaisse, j'assume. Je prend note pour mes prochaines recherche d'emploie.. ap ne devrait pas avoir une job à trop grande responsabilité, ne sera pas crédible!
Bon voilà je crois que j'ai pas mal fais le tour sur ce sujet. En gros je suis contente de mes derniers developpements même s'ils sont précoces. Et même si je suis un peu/bcp stressée, je le prends comme une bonne énergie, positivement.
Maintenant j'ai vraiment super mega faim. Alors, je vous bisoute... à plus!
ps: "Il va falloir qu'on se parle sérieusement" - ca raisonne, ca raisonne!
Ce matin j'ai eu l'idée d'aller à la Bibliotheque Nationale. Je suis partie de chez moi, je me suis arrêtée prendre un café et une chocolatine, puis je me suis installée. J'ai posé mon ordi, ouvert mes cahiers de manipes et j'ai relevé la tête 6 heures plus tard pour rentrer chez moi. Je serai restée plus longtemps mais j'avais vraiment la dalle. Très drôle par ce que je vous écris mais je n'ai tjrs pas mangé, ça fait 2h que je suis rentrée. Fait que je crois que je vais continuer ce soir... serai-je sur une lancée, une vraie?! lol Je me fais rire.
Mais bref, ce n'est qu'une toute petite bonne nouvelle -par ce que j'ai retrouvé le gout, le rythme et la motivation - mais la réalite -un peu critique - de ma situation me rappelle à l'ordre! Mon Boss n'est pas très content. Ce soir en rentrant j'ai regarde mes courriels -hehe toute une journée scotchée à mon ordi sans Internet! (tout s'explique?!) - et voilà ce qu'il m'a écrit: "Nous sommes à la fin du mois de mars et j'attends toujours... Il va falloir qu'on se parle sérieusement. Passe me voir à mon bureau." Mon sang s'est glacé! Mais en fait il n'y a pas vraiment de raisons que je panique (comme à mon habitude ). Qu'est ce que je peux bien y faire?! J'ai rien foutu pendant des mois, j'ai repousse tous les echeanceir, j'ai meme arrete d'en faire, je me suis plongée dans ma job au musée, j'arrive maintenant à payer loyer, factures et quelques loisirs... Le moral va mieux, l'energie vient avec... Dommage que mon éclair de ces derniers jours n'ai pas eu lieu plus tôt!
Bref, demain matin, j'appelle mon boss, je verrai ce qu'il dira. Moi demain je suis bien décidée à bosser encore sur ma these et je ne veux pas changer mon planning. J'irai pas bousiller ma journée à me deplacer (1h aller *** 1h retour) pour aller dans son bureau! Je serai au musée jeudi... là j'irai le voir s'il veut vraiment! Non je ne suis pas arrogante, mais je ne suis malheuresement pas à la disposition de Monsieur. Lui il s'inquiete maintenant, moi ca fait depuis decmebre 2007 que j'essai de m'en sortir.
Bref, je vous explique pourquoi je ne panique pas plus que ça - même si je n'aime pas du tout ma situation. Comme je n'ai pas déposé ma thèse cette session ci, je vais devoir faire une demande de prolongation. Je suis allée chercher le formulaire il ya ... 10 jours! J'ai rempli le dossier, je le deposerai jeudi. Ma these je lui regle son compte d'ici cet ete! Là j'aurai plus le choix! Voyez, ca me fait penser, que systématiquement je dois me mettre au pied du mur... derniere minute derniere minute, plus le choix, plus le choix plus le choix! Il faut que change ça. Ça devient dangereux...
Donc voilà, je suis prête avec me faire taper sur les doigts par mon boss, demain ou jeudi. Et ca sera merité, je l'Avoue. pfff Je vais mieux gerer mon temps avec mes heures au musée, s'il faut ralentir un peu, quitte à reserrer la ceinture pendant quelques semaines. Mais de toute façon ma motivation je l'ai là, je la tiens et je vais tout faire pour ne pas la lâcher...
Il y a une part de moi qui veut etre completement automnome (dans la job), mais finalement, il ne faut pas que je me leure, j'ai vraiment besoin que quelqu'un soit derrière moi, à me demander des comptes! J'encaisse, j'assume. Je prend note pour mes prochaines recherche d'emploie.. ap ne devrait pas avoir une job à trop grande responsabilité, ne sera pas crédible!
Bon voilà je crois que j'ai pas mal fais le tour sur ce sujet. En gros je suis contente de mes derniers developpements même s'ils sont précoces. Et même si je suis un peu/bcp stressée, je le prends comme une bonne énergie, positivement.
Maintenant j'ai vraiment super mega faim. Alors, je vous bisoute... à plus!
ps: "Il va falloir qu'on se parle sérieusement" - ca raisonne, ca raisonne!
lundi 24 mars 2008
dimanche 23 mars 2008
besoin / envie
*** GRANDS ESPACES *** EVASION ***
________________________________________
La Rivière Jacques Cartier
Le Fjord du Saguenay
Lac Résimond au Saguenay
Descente de la Rivière Jacques Cartier en Cannot
samedi 22 mars 2008
mardi 18 mars 2008
lundi 17 mars 2008
poubelle
Mettez moi dans cette boule de papier et jetez moi avec! Je suis comme ma thèse, incomplète, bonne à être chiffonnée et à être jetée à la poubelle! Seule bonne nouvelle... même chiffonné le papier est recyclable! Aujourd'hui... je ne suis toujours pas capable de rendre quoique se soit à mon boss pour qu'il le corrige!
vendredi 14 mars 2008
lundi 10 mars 2008
nuances
souvent quand on ne prend pas de nouvelle des autres, c'est n'est pas par ce qu'on n'en veut pas, mais c'est simplement par ce qu'on n'a pas envie d'en donner, pas envie de parler de soi-même à un moment dans la conversation ;)
dimanche 9 mars 2008
pour memoire
hehe nouvelle tempête de neige hier! Merci à Étienne pour cette photo prise ce matin... Magnifique à regarder, pas drôle à pelleter ;)
samedi 8 mars 2008
Hungry Planet
C’est une approche originale que visitent le photo-journaliste Peter Menzel et l’auteur Faith D’Aluisio via leur ouvrage intitulé Hungry Planet. Le concept ? Des familles étalent dans leur « coin repas » l’ensemble des denrées alimentaires qu’elles ingurgitent en une semaine. Sont également mentionnés le montant de la nourriture photographiée ainsi que la spécialité culinaire prédominante. Peter Menzel et Faith D’Aluisio sont ainsi partis à la rencontre des habitudes alimentaires de 30 familles dans près de 24 pays dans 5 continents. Et le résultat est là : de l’opulence à la misère, Hungry Planet est un condensé, en images, de ce qu’est la réalité du repas pour des populations vivant aux quatre coins du monde.

Mongolie - 40,02$/semaine

Equateur Tingo - 31,55$/semaine
Sicile - 271,11$/semaine
USA Californie - 341,98$/semaine
Grande-Bretagne - 253,15$/semaine
Japon - 317,25$/semaine
Mexique Cuernavaca - 189,09$/semaine

Mongolie - 40,02$/semaine
Camp de réfugiés à Breidjing - 1,23$/semaine
Chine Beijing - 155,06$/semaine

Equateur Tingo - 31,55$/semaine
mercredi 5 mars 2008
lundi 3 mars 2008
Inscription à :
Articles (Atom)














