voilà ma journée se termine. je vais faire dodo, mais avant... héhéhé... une petite note pour la route! Bon ma présentation compte en tout 60 diapos, mais 10 sont des diapos-titre. je me dis que 50 diapos pour une présentation de 40 min... ça va le faire... pfff bref j'en sais rien, mais ça me stresse par ce que franchement j'ai du mal à faire moins! Je me dis que quand le speech sera au point et bien rodé, j'aurai une réponse à ma question. Quelle impatience alors!
Bon aller la note positive de la journée... oui mon papa m'a toujours dit qu'il fallait au moins etre satisfait d'une chose dans sa journée. Bon déjà je suis contente car aujourd'hui je peux dire que j'ai fini toutes les slides :) Demain peaufinage... revision des détails "packaging".
jeudi 28 mai 2009
couleur
halalala... je me trouve pâle... tellement pâle! Il faut que je prennes des couleurs... et ce n'est pas en restant enfermée dans le sous-sol devant mon ordi que ça va se faire. lol
Non sérieux... un beau teint le jour de ma soutenance, ça m'aiderai... non?! ahahahah!!!
Non sérieux... un beau teint le jour de ma soutenance, ça m'aiderai... non?! ahahahah!!!
sevrage
hahaha vous allez rire... mais j'essaie de me sevrer de Facebook. Je vous assure que l'intention est bonne...
Le fait est que j'ai pour habitude d'y aller très souvent, ça ne me prend pas bcp de temps à chaque fois mais bon ... à force d'y revenir TRES régulièrement dans une même journée, tous les jours ... au final ça fait bcp de temps passer sur cet interface. Et en ce moment les raisons de procrastiner sont nombreuses... cependant, j'ai vraiment plus important à faire... comme être super méga hyper prête pour ma soutenance... par exemple...
Ben, je vais vous dire c'est DUR!!!! Alors pour m'aider... j'ai désactivé mon compte. LOL
de temps en temps entre deux slides je me retrouve sur la page d'accueil de Facebook... mais plus d'acces aux dix mille données sur les copains. Hop... retour au boulot illico. C'est drôle... mais pathétique un peu quand même... d'êre obligée de se sevrer d'un truc du genre.
Je me dis que c'est ridicule, comparer à mes amis qui essaient d'arrêter de fumer... Là je comprends! Là c'est une affaire sérieuse! Et je les félicite pour chaque jour passé sans cloper... je leur souhaite d'y arriver complètement, de ne pas rechuter.
Moi visiblement pour un truc aussi débile que Facebook, je suis nulle... Mais bon de toute façon je suis bonne à quoi? ha oui... faire aujourd'hui ce que je pourrai faire demain, comme ça ce qui doit être fait aujourd'hui ne sera jamais fait, ou fait trop tard!
ps: ce n'est pas une coïncidence.... depuis que j'ai mis facebook en standby... j'ai repris mes notes sur ce blog... LOL la différence est que j'ai moins de 'lecteurs" ici, donc je peux plus facilement me lacher sur mes états d'âme...
Le fait est que j'ai pour habitude d'y aller très souvent, ça ne me prend pas bcp de temps à chaque fois mais bon ... à force d'y revenir TRES régulièrement dans une même journée, tous les jours ... au final ça fait bcp de temps passer sur cet interface. Et en ce moment les raisons de procrastiner sont nombreuses... cependant, j'ai vraiment plus important à faire... comme être super méga hyper prête pour ma soutenance... par exemple...
Ben, je vais vous dire c'est DUR!!!! Alors pour m'aider... j'ai désactivé mon compte. LOL
de temps en temps entre deux slides je me retrouve sur la page d'accueil de Facebook... mais plus d'acces aux dix mille données sur les copains. Hop... retour au boulot illico. C'est drôle... mais pathétique un peu quand même... d'êre obligée de se sevrer d'un truc du genre.
Je me dis que c'est ridicule, comparer à mes amis qui essaient d'arrêter de fumer... Là je comprends! Là c'est une affaire sérieuse! Et je les félicite pour chaque jour passé sans cloper... je leur souhaite d'y arriver complètement, de ne pas rechuter.
Moi visiblement pour un truc aussi débile que Facebook, je suis nulle... Mais bon de toute façon je suis bonne à quoi? ha oui... faire aujourd'hui ce que je pourrai faire demain, comme ça ce qui doit être fait aujourd'hui ne sera jamais fait, ou fait trop tard!
ps: ce n'est pas une coïncidence.... depuis que j'ai mis facebook en standby... j'ai repris mes notes sur ce blog... LOL la différence est que j'ai moins de 'lecteurs" ici, donc je peux plus facilement me lacher sur mes états d'âme...
foirera - foirera pas
je vais passer un des examens les plus importants de ma vie... même si moi aussi un jour je repenserai à cet événement comme à une formalité... mais bon... le fait est que je ne me sens pas prête. J'ai dix millions de choses qui tourbillonnent dans ma tête et je peux vous garantir que ça ne concerne pas que ma soutenance, ma thèse, mon projet, ma présentation, mes slides, mes résultats, les articles que j'ai lu et relu, mon sujet que je suis sensée maitriser mieux que personne.... non! Moi je dis que rendue à 12 jours du jour J ce n'est pas normal... je ne devrais parler que de ça, pense qu'à ça, en rêver même la nuit, les yeux ouvert... tout le temps...
mais non.
putain! j'ai grave la sensation de foirer quelque chose...
mais non.
putain! j'ai grave la sensation de foirer quelque chose...
Rien de nouveau sous la soleil français...
Ces jeunes obligés de s’expatrier
ECOTIDIEN - par : Widad Ketfi le 19 mai 2009
En France, c'est la crise et ils ne trouvent pas de jobs. Ils sont obligés de partir en Ecosse, en Chine, au Moyen-Orient pour trouver un emploi payé correctement ou monter leur entreprise. Reportage.
Angleterre, Luxembourg, Qatar ou encore en Chine, plus rien n’arrête les jeunes Français en quête d’une meilleure vie professionnelle. Chômage, surqualification, conditions de travail médiocres, la France est loin d’être l’eldorado qu’elle fut jadis en matière de travail et la crise n’aide pas. Les suppressions de postes et les licenciements contraignent de jeunes diplômés à voguer vers de nouveaux horizons. Selon le registre mondial des Français établis hors de France, ils seraient 1.326.087 à avoir quitté l’hexagone. Les estimations fournies par les postes consulaires portent, elles, ce chiffre à environ 2,2millions d’expatriés. On trouve divers cas de figure, certains y vont pour leurs études, d’autres y trouvent de belles opportunités de carrières et bon nombre d’entre eux y vont à l’aventure : certains d’avoir plus de chances de trouver un emploi, en plus de l’enrichissement culturel et surtout le perfectionnement ou apprentissage d’une langue étrangère.
Ce fut le cas de Mirvet. Titulaire d’un bac+5 en ingénierie chimie organique, elle a accomplie quelques stages en France, notamment au CNRS mais a décidé de finir ses études à Glasgow. « J’ai répondu à une offre de stage dans un laboratoire d’Amiens, je n’ai jamais obtenu de réponse, un camarade au même CV répond à cette annonce, trois semaines plus tard il est engagé, j’ai trouvé une meilleure offre à l’étranger alors j’ai décidé de partir» elle maîtrise cinq langues et comme bon nombre de chercheurs en France elle a décidé de s’expatrier. « La recherche publique en France est moins motivante que la privée car elle dispose de beaucoup moins de moyens, mais ces secteurs étant pour la plupart bouchés on est nombreux dans ma promo à être parti à l’étranger pour une thèse ou un premier emploi » D’autant que dans ce secteur, les salaires français « sont médiocres, comparés aux salaires Nord-Américains mais aussi du Nord de l’Europe. De plus, les grandes universités américaines et certaines universités européennes sont plus capables que nous d’offrir de bonnes conditions de travail, au-delà du salaire. Beaucoup proposent un « package » c’est-à-dire, indépendamment du salaire, une surface de travail et de l’argent pour s’installer professionnellement et recruter du personnel. En France, peu de structures ont cette capacité.» avoue le Dr Alain Ficher chef du service d’immunologie-hématologie pédiatrique à l’hôpital Necker. En effet, un salaire annuel de chercheur en France est de l’ordre de 28000 €, alors qu’un salaire d’un chercheur dans le cadre du programme européen « people » sera de 33800€ pas an en début de carrière et pourra atteindre les 78000€ pour les plus expérimentés, pas étonnant que les domaines comme l’économie et la biologie voient 40% de leurs jeunes chercheurs partir à l’étranger.
Selon une étude établie par la MFE, les français établis à l’étranger perçoivent des salaires relativement élevés, 60,4% des expatriés interrogés déclarent gagner plus de 30 000 euros nets par an et 26,3% plus de 60 000 euros, comparé au 3,3 millions de smicards en France ça donne des envies d’évasion.
L’évasion c’est ce qui a motivé Farid, un bac +2 en poche il accumule les petits boulots précaires et fini par penser qu’il n’avait plus sa place ici « J’en avais marre de la France, je passais des heures dans le métro ou dans les bouchons pour faire du télémarketing et gagner un SMIC, je sais bien que c’est dur pour une majorité de personnes et que tout le monde vit ce train-train quotidien mais moi j’en pouvais plus de voir tous les matins les même têtes et le temps pourri. J’ai décidé de partir, n’importe où tant que je changeais d’air, alors j’ai opté pour le Moyen-Orient. Ayant moi-même une double nationalité c’était beaucoup plus facile pour moi car je parlais la langue, je suis d’abord parti en repérage deux semaines à Doha au Qatar. J’en ai profité pour postuler dans quelques agences de marketing comme ça pour tester, une fois revenu en France je n’ai eu que des réponses favorables, j’avais du mal à y croire, mais le plus épatant, c’est le logement que me paye mon entreprise ».Il est vrai que le Moyen-Orient est pour les français le nouvel eldorado, entre Dubaï et le Qatar, les émirats font l’unanimité surtout pour les français d’origine maghrébine qui sont, pour les émiratis, les nouvelles élites. Avec une culture arabe et un savoir faire occidental ce sont les profils les plus recherchés par les entrepreneurs du Golfe et pour ce faire ils y mettent les moyens, salaires bien plus élevés qu’en France, appartements de haut standing financés par les entreprises, soleil et sourire en prime, pas étonnant qu’ils séduisent autant d’expatriés !
Mais le pays qui résiste à l’envahissante crise reste celui reçoit le plus de ressortissants français sur ses terres, en effet la Chine ne cessent d’attirer les foules, et tous les reportages sur ses produits avariés n’y changeront rien, la croissance économique, y’a que ça qui compte. On estime qu’une centaine de jeunes français débarquent chaque mois à Shanghai dans l’espoir de trouver un emploi, continuer leurs études ou encore créer une entreprise. Les conditions sont tout de mêmes moins faciles, surtout pour trouver un logement « Trouver un logement de qualité avec une bonne connexion internet n’a pas été très évident, j’ai visité pas mal d’appartements j’en ai testé plusieurs aussi, jusqu’à ce que je trouve le bon ! J’ai ensuite commencé les cours ce qui a été un véritable plaisir même si le rythme est assez difficile, quasiment jamais de vacances et parfois cours le dimanche, mais ils sont d’une grande qualité. Je suis dans une faculté chinoise où différentes nationalités sont réunies c’est incroyablement enrichissant de côtoyer autant de personnes différentes et je ne regrette pas d’avoir choisi la Chine pour mes études. » nous confie Marie, étudiante à l’université du Wuhan.
Outre l’envie de voyager et de découvrir d’autres cultures, certains français considèrent que les conditions de vies en France les poussent vers la porte de sortie. Toujours selon l’étude de la MFE, le niveau de chômage élevé et surtout la difficulté de trouver un emploi pour les personnes diplômées sont les principales raisons poussant les français à s’expatrier, ajoutons à ça « la bureaucratie envahissante et les impositions trop lourdes » et voilà la recette magique pour faire fuir nos jeunes cerveaux…
Widad Ketfi
ECOTIDIEN - par : Widad Ketfi le 19 mai 2009
En France, c'est la crise et ils ne trouvent pas de jobs. Ils sont obligés de partir en Ecosse, en Chine, au Moyen-Orient pour trouver un emploi payé correctement ou monter leur entreprise. Reportage.
Angleterre, Luxembourg, Qatar ou encore en Chine, plus rien n’arrête les jeunes Français en quête d’une meilleure vie professionnelle. Chômage, surqualification, conditions de travail médiocres, la France est loin d’être l’eldorado qu’elle fut jadis en matière de travail et la crise n’aide pas. Les suppressions de postes et les licenciements contraignent de jeunes diplômés à voguer vers de nouveaux horizons. Selon le registre mondial des Français établis hors de France, ils seraient 1.326.087 à avoir quitté l’hexagone. Les estimations fournies par les postes consulaires portent, elles, ce chiffre à environ 2,2millions d’expatriés. On trouve divers cas de figure, certains y vont pour leurs études, d’autres y trouvent de belles opportunités de carrières et bon nombre d’entre eux y vont à l’aventure : certains d’avoir plus de chances de trouver un emploi, en plus de l’enrichissement culturel et surtout le perfectionnement ou apprentissage d’une langue étrangère.
Ce fut le cas de Mirvet. Titulaire d’un bac+5 en ingénierie chimie organique, elle a accomplie quelques stages en France, notamment au CNRS mais a décidé de finir ses études à Glasgow. « J’ai répondu à une offre de stage dans un laboratoire d’Amiens, je n’ai jamais obtenu de réponse, un camarade au même CV répond à cette annonce, trois semaines plus tard il est engagé, j’ai trouvé une meilleure offre à l’étranger alors j’ai décidé de partir» elle maîtrise cinq langues et comme bon nombre de chercheurs en France elle a décidé de s’expatrier. « La recherche publique en France est moins motivante que la privée car elle dispose de beaucoup moins de moyens, mais ces secteurs étant pour la plupart bouchés on est nombreux dans ma promo à être parti à l’étranger pour une thèse ou un premier emploi » D’autant que dans ce secteur, les salaires français « sont médiocres, comparés aux salaires Nord-Américains mais aussi du Nord de l’Europe. De plus, les grandes universités américaines et certaines universités européennes sont plus capables que nous d’offrir de bonnes conditions de travail, au-delà du salaire. Beaucoup proposent un « package » c’est-à-dire, indépendamment du salaire, une surface de travail et de l’argent pour s’installer professionnellement et recruter du personnel. En France, peu de structures ont cette capacité.» avoue le Dr Alain Ficher chef du service d’immunologie-hématologie pédiatrique à l’hôpital Necker. En effet, un salaire annuel de chercheur en France est de l’ordre de 28000 €, alors qu’un salaire d’un chercheur dans le cadre du programme européen « people » sera de 33800€ pas an en début de carrière et pourra atteindre les 78000€ pour les plus expérimentés, pas étonnant que les domaines comme l’économie et la biologie voient 40% de leurs jeunes chercheurs partir à l’étranger.
Selon une étude établie par la MFE, les français établis à l’étranger perçoivent des salaires relativement élevés, 60,4% des expatriés interrogés déclarent gagner plus de 30 000 euros nets par an et 26,3% plus de 60 000 euros, comparé au 3,3 millions de smicards en France ça donne des envies d’évasion.
L’évasion c’est ce qui a motivé Farid, un bac +2 en poche il accumule les petits boulots précaires et fini par penser qu’il n’avait plus sa place ici « J’en avais marre de la France, je passais des heures dans le métro ou dans les bouchons pour faire du télémarketing et gagner un SMIC, je sais bien que c’est dur pour une majorité de personnes et que tout le monde vit ce train-train quotidien mais moi j’en pouvais plus de voir tous les matins les même têtes et le temps pourri. J’ai décidé de partir, n’importe où tant que je changeais d’air, alors j’ai opté pour le Moyen-Orient. Ayant moi-même une double nationalité c’était beaucoup plus facile pour moi car je parlais la langue, je suis d’abord parti en repérage deux semaines à Doha au Qatar. J’en ai profité pour postuler dans quelques agences de marketing comme ça pour tester, une fois revenu en France je n’ai eu que des réponses favorables, j’avais du mal à y croire, mais le plus épatant, c’est le logement que me paye mon entreprise ».Il est vrai que le Moyen-Orient est pour les français le nouvel eldorado, entre Dubaï et le Qatar, les émirats font l’unanimité surtout pour les français d’origine maghrébine qui sont, pour les émiratis, les nouvelles élites. Avec une culture arabe et un savoir faire occidental ce sont les profils les plus recherchés par les entrepreneurs du Golfe et pour ce faire ils y mettent les moyens, salaires bien plus élevés qu’en France, appartements de haut standing financés par les entreprises, soleil et sourire en prime, pas étonnant qu’ils séduisent autant d’expatriés !
Mais le pays qui résiste à l’envahissante crise reste celui reçoit le plus de ressortissants français sur ses terres, en effet la Chine ne cessent d’attirer les foules, et tous les reportages sur ses produits avariés n’y changeront rien, la croissance économique, y’a que ça qui compte. On estime qu’une centaine de jeunes français débarquent chaque mois à Shanghai dans l’espoir de trouver un emploi, continuer leurs études ou encore créer une entreprise. Les conditions sont tout de mêmes moins faciles, surtout pour trouver un logement « Trouver un logement de qualité avec une bonne connexion internet n’a pas été très évident, j’ai visité pas mal d’appartements j’en ai testé plusieurs aussi, jusqu’à ce que je trouve le bon ! J’ai ensuite commencé les cours ce qui a été un véritable plaisir même si le rythme est assez difficile, quasiment jamais de vacances et parfois cours le dimanche, mais ils sont d’une grande qualité. Je suis dans une faculté chinoise où différentes nationalités sont réunies c’est incroyablement enrichissant de côtoyer autant de personnes différentes et je ne regrette pas d’avoir choisi la Chine pour mes études. » nous confie Marie, étudiante à l’université du Wuhan.
Outre l’envie de voyager et de découvrir d’autres cultures, certains français considèrent que les conditions de vies en France les poussent vers la porte de sortie. Toujours selon l’étude de la MFE, le niveau de chômage élevé et surtout la difficulté de trouver un emploi pour les personnes diplômées sont les principales raisons poussant les français à s’expatrier, ajoutons à ça « la bureaucratie envahissante et les impositions trop lourdes » et voilà la recette magique pour faire fuir nos jeunes cerveaux…
Widad Ketfi
samedi 23 mai 2009
quoi de neuf
il s'en est passé des choses depuis novembre 2008. Finalement je défends ma thèse en juin... le 9 juin pour être exacte: "Vi3ux mot@rd qu3 j@mais" héhéhé
Je suis donc à deux semaines du grand jour... et je ne le cache pas: j'ai les boules!
Entre temps j'ai bataillé fort pour maintenir un équilibre entre travail et thèse. J'ai aussi commencé une nouvelle vie de couple... après 5 ans de célibat et quelques cicatrices émotionnelles ce n'est pas simple de s'y remettre. Avec ces trois aspects de ma vie à gérer, j'ai malheureusement pris bcp de distance avec la plupart de mes amis... c'est triste.
une question me hante... est-il possible de se planter le jour de sa soutenance?!
Je suis donc à deux semaines du grand jour... et je ne le cache pas: j'ai les boules!
Entre temps j'ai bataillé fort pour maintenir un équilibre entre travail et thèse. J'ai aussi commencé une nouvelle vie de couple... après 5 ans de célibat et quelques cicatrices émotionnelles ce n'est pas simple de s'y remettre. Avec ces trois aspects de ma vie à gérer, j'ai malheureusement pris bcp de distance avec la plupart de mes amis... c'est triste.
une question me hante... est-il possible de se planter le jour de sa soutenance?!
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