je vais passer un des examens les plus importants de ma vie... même si moi aussi un jour je repenserai à cet événement comme à une formalité... mais bon... le fait est que je ne me sens pas prête. J'ai dix millions de choses qui tourbillonnent dans ma tête et je peux vous garantir que ça ne concerne pas que ma soutenance, ma thèse, mon projet, ma présentation, mes slides, mes résultats, les articles que j'ai lu et relu, mon sujet que je suis sensée maitriser mieux que personne.... non! Moi je dis que rendue à 12 jours du jour J ce n'est pas normal... je ne devrais parler que de ça, pense qu'à ça, en rêver même la nuit, les yeux ouvert... tout le temps...
mais non.
putain! j'ai grave la sensation de foirer quelque chose...
jeudi 28 mai 2009
Rien de nouveau sous la soleil français...
Ces jeunes obligés de s’expatrier
ECOTIDIEN - par : Widad Ketfi le 19 mai 2009
En France, c'est la crise et ils ne trouvent pas de jobs. Ils sont obligés de partir en Ecosse, en Chine, au Moyen-Orient pour trouver un emploi payé correctement ou monter leur entreprise. Reportage.
Angleterre, Luxembourg, Qatar ou encore en Chine, plus rien n’arrête les jeunes Français en quête d’une meilleure vie professionnelle. Chômage, surqualification, conditions de travail médiocres, la France est loin d’être l’eldorado qu’elle fut jadis en matière de travail et la crise n’aide pas. Les suppressions de postes et les licenciements contraignent de jeunes diplômés à voguer vers de nouveaux horizons. Selon le registre mondial des Français établis hors de France, ils seraient 1.326.087 à avoir quitté l’hexagone. Les estimations fournies par les postes consulaires portent, elles, ce chiffre à environ 2,2millions d’expatriés. On trouve divers cas de figure, certains y vont pour leurs études, d’autres y trouvent de belles opportunités de carrières et bon nombre d’entre eux y vont à l’aventure : certains d’avoir plus de chances de trouver un emploi, en plus de l’enrichissement culturel et surtout le perfectionnement ou apprentissage d’une langue étrangère.
Ce fut le cas de Mirvet. Titulaire d’un bac+5 en ingénierie chimie organique, elle a accomplie quelques stages en France, notamment au CNRS mais a décidé de finir ses études à Glasgow. « J’ai répondu à une offre de stage dans un laboratoire d’Amiens, je n’ai jamais obtenu de réponse, un camarade au même CV répond à cette annonce, trois semaines plus tard il est engagé, j’ai trouvé une meilleure offre à l’étranger alors j’ai décidé de partir» elle maîtrise cinq langues et comme bon nombre de chercheurs en France elle a décidé de s’expatrier. « La recherche publique en France est moins motivante que la privée car elle dispose de beaucoup moins de moyens, mais ces secteurs étant pour la plupart bouchés on est nombreux dans ma promo à être parti à l’étranger pour une thèse ou un premier emploi » D’autant que dans ce secteur, les salaires français « sont médiocres, comparés aux salaires Nord-Américains mais aussi du Nord de l’Europe. De plus, les grandes universités américaines et certaines universités européennes sont plus capables que nous d’offrir de bonnes conditions de travail, au-delà du salaire. Beaucoup proposent un « package » c’est-à-dire, indépendamment du salaire, une surface de travail et de l’argent pour s’installer professionnellement et recruter du personnel. En France, peu de structures ont cette capacité.» avoue le Dr Alain Ficher chef du service d’immunologie-hématologie pédiatrique à l’hôpital Necker. En effet, un salaire annuel de chercheur en France est de l’ordre de 28000 €, alors qu’un salaire d’un chercheur dans le cadre du programme européen « people » sera de 33800€ pas an en début de carrière et pourra atteindre les 78000€ pour les plus expérimentés, pas étonnant que les domaines comme l’économie et la biologie voient 40% de leurs jeunes chercheurs partir à l’étranger.
Selon une étude établie par la MFE, les français établis à l’étranger perçoivent des salaires relativement élevés, 60,4% des expatriés interrogés déclarent gagner plus de 30 000 euros nets par an et 26,3% plus de 60 000 euros, comparé au 3,3 millions de smicards en France ça donne des envies d’évasion.
L’évasion c’est ce qui a motivé Farid, un bac +2 en poche il accumule les petits boulots précaires et fini par penser qu’il n’avait plus sa place ici « J’en avais marre de la France, je passais des heures dans le métro ou dans les bouchons pour faire du télémarketing et gagner un SMIC, je sais bien que c’est dur pour une majorité de personnes et que tout le monde vit ce train-train quotidien mais moi j’en pouvais plus de voir tous les matins les même têtes et le temps pourri. J’ai décidé de partir, n’importe où tant que je changeais d’air, alors j’ai opté pour le Moyen-Orient. Ayant moi-même une double nationalité c’était beaucoup plus facile pour moi car je parlais la langue, je suis d’abord parti en repérage deux semaines à Doha au Qatar. J’en ai profité pour postuler dans quelques agences de marketing comme ça pour tester, une fois revenu en France je n’ai eu que des réponses favorables, j’avais du mal à y croire, mais le plus épatant, c’est le logement que me paye mon entreprise ».Il est vrai que le Moyen-Orient est pour les français le nouvel eldorado, entre Dubaï et le Qatar, les émirats font l’unanimité surtout pour les français d’origine maghrébine qui sont, pour les émiratis, les nouvelles élites. Avec une culture arabe et un savoir faire occidental ce sont les profils les plus recherchés par les entrepreneurs du Golfe et pour ce faire ils y mettent les moyens, salaires bien plus élevés qu’en France, appartements de haut standing financés par les entreprises, soleil et sourire en prime, pas étonnant qu’ils séduisent autant d’expatriés !
Mais le pays qui résiste à l’envahissante crise reste celui reçoit le plus de ressortissants français sur ses terres, en effet la Chine ne cessent d’attirer les foules, et tous les reportages sur ses produits avariés n’y changeront rien, la croissance économique, y’a que ça qui compte. On estime qu’une centaine de jeunes français débarquent chaque mois à Shanghai dans l’espoir de trouver un emploi, continuer leurs études ou encore créer une entreprise. Les conditions sont tout de mêmes moins faciles, surtout pour trouver un logement « Trouver un logement de qualité avec une bonne connexion internet n’a pas été très évident, j’ai visité pas mal d’appartements j’en ai testé plusieurs aussi, jusqu’à ce que je trouve le bon ! J’ai ensuite commencé les cours ce qui a été un véritable plaisir même si le rythme est assez difficile, quasiment jamais de vacances et parfois cours le dimanche, mais ils sont d’une grande qualité. Je suis dans une faculté chinoise où différentes nationalités sont réunies c’est incroyablement enrichissant de côtoyer autant de personnes différentes et je ne regrette pas d’avoir choisi la Chine pour mes études. » nous confie Marie, étudiante à l’université du Wuhan.
Outre l’envie de voyager et de découvrir d’autres cultures, certains français considèrent que les conditions de vies en France les poussent vers la porte de sortie. Toujours selon l’étude de la MFE, le niveau de chômage élevé et surtout la difficulté de trouver un emploi pour les personnes diplômées sont les principales raisons poussant les français à s’expatrier, ajoutons à ça « la bureaucratie envahissante et les impositions trop lourdes » et voilà la recette magique pour faire fuir nos jeunes cerveaux…
Widad Ketfi
ECOTIDIEN - par : Widad Ketfi le 19 mai 2009
En France, c'est la crise et ils ne trouvent pas de jobs. Ils sont obligés de partir en Ecosse, en Chine, au Moyen-Orient pour trouver un emploi payé correctement ou monter leur entreprise. Reportage.
Angleterre, Luxembourg, Qatar ou encore en Chine, plus rien n’arrête les jeunes Français en quête d’une meilleure vie professionnelle. Chômage, surqualification, conditions de travail médiocres, la France est loin d’être l’eldorado qu’elle fut jadis en matière de travail et la crise n’aide pas. Les suppressions de postes et les licenciements contraignent de jeunes diplômés à voguer vers de nouveaux horizons. Selon le registre mondial des Français établis hors de France, ils seraient 1.326.087 à avoir quitté l’hexagone. Les estimations fournies par les postes consulaires portent, elles, ce chiffre à environ 2,2millions d’expatriés. On trouve divers cas de figure, certains y vont pour leurs études, d’autres y trouvent de belles opportunités de carrières et bon nombre d’entre eux y vont à l’aventure : certains d’avoir plus de chances de trouver un emploi, en plus de l’enrichissement culturel et surtout le perfectionnement ou apprentissage d’une langue étrangère.
Ce fut le cas de Mirvet. Titulaire d’un bac+5 en ingénierie chimie organique, elle a accomplie quelques stages en France, notamment au CNRS mais a décidé de finir ses études à Glasgow. « J’ai répondu à une offre de stage dans un laboratoire d’Amiens, je n’ai jamais obtenu de réponse, un camarade au même CV répond à cette annonce, trois semaines plus tard il est engagé, j’ai trouvé une meilleure offre à l’étranger alors j’ai décidé de partir» elle maîtrise cinq langues et comme bon nombre de chercheurs en France elle a décidé de s’expatrier. « La recherche publique en France est moins motivante que la privée car elle dispose de beaucoup moins de moyens, mais ces secteurs étant pour la plupart bouchés on est nombreux dans ma promo à être parti à l’étranger pour une thèse ou un premier emploi » D’autant que dans ce secteur, les salaires français « sont médiocres, comparés aux salaires Nord-Américains mais aussi du Nord de l’Europe. De plus, les grandes universités américaines et certaines universités européennes sont plus capables que nous d’offrir de bonnes conditions de travail, au-delà du salaire. Beaucoup proposent un « package » c’est-à-dire, indépendamment du salaire, une surface de travail et de l’argent pour s’installer professionnellement et recruter du personnel. En France, peu de structures ont cette capacité.» avoue le Dr Alain Ficher chef du service d’immunologie-hématologie pédiatrique à l’hôpital Necker. En effet, un salaire annuel de chercheur en France est de l’ordre de 28000 €, alors qu’un salaire d’un chercheur dans le cadre du programme européen « people » sera de 33800€ pas an en début de carrière et pourra atteindre les 78000€ pour les plus expérimentés, pas étonnant que les domaines comme l’économie et la biologie voient 40% de leurs jeunes chercheurs partir à l’étranger.
Selon une étude établie par la MFE, les français établis à l’étranger perçoivent des salaires relativement élevés, 60,4% des expatriés interrogés déclarent gagner plus de 30 000 euros nets par an et 26,3% plus de 60 000 euros, comparé au 3,3 millions de smicards en France ça donne des envies d’évasion.
L’évasion c’est ce qui a motivé Farid, un bac +2 en poche il accumule les petits boulots précaires et fini par penser qu’il n’avait plus sa place ici « J’en avais marre de la France, je passais des heures dans le métro ou dans les bouchons pour faire du télémarketing et gagner un SMIC, je sais bien que c’est dur pour une majorité de personnes et que tout le monde vit ce train-train quotidien mais moi j’en pouvais plus de voir tous les matins les même têtes et le temps pourri. J’ai décidé de partir, n’importe où tant que je changeais d’air, alors j’ai opté pour le Moyen-Orient. Ayant moi-même une double nationalité c’était beaucoup plus facile pour moi car je parlais la langue, je suis d’abord parti en repérage deux semaines à Doha au Qatar. J’en ai profité pour postuler dans quelques agences de marketing comme ça pour tester, une fois revenu en France je n’ai eu que des réponses favorables, j’avais du mal à y croire, mais le plus épatant, c’est le logement que me paye mon entreprise ».Il est vrai que le Moyen-Orient est pour les français le nouvel eldorado, entre Dubaï et le Qatar, les émirats font l’unanimité surtout pour les français d’origine maghrébine qui sont, pour les émiratis, les nouvelles élites. Avec une culture arabe et un savoir faire occidental ce sont les profils les plus recherchés par les entrepreneurs du Golfe et pour ce faire ils y mettent les moyens, salaires bien plus élevés qu’en France, appartements de haut standing financés par les entreprises, soleil et sourire en prime, pas étonnant qu’ils séduisent autant d’expatriés !
Mais le pays qui résiste à l’envahissante crise reste celui reçoit le plus de ressortissants français sur ses terres, en effet la Chine ne cessent d’attirer les foules, et tous les reportages sur ses produits avariés n’y changeront rien, la croissance économique, y’a que ça qui compte. On estime qu’une centaine de jeunes français débarquent chaque mois à Shanghai dans l’espoir de trouver un emploi, continuer leurs études ou encore créer une entreprise. Les conditions sont tout de mêmes moins faciles, surtout pour trouver un logement « Trouver un logement de qualité avec une bonne connexion internet n’a pas été très évident, j’ai visité pas mal d’appartements j’en ai testé plusieurs aussi, jusqu’à ce que je trouve le bon ! J’ai ensuite commencé les cours ce qui a été un véritable plaisir même si le rythme est assez difficile, quasiment jamais de vacances et parfois cours le dimanche, mais ils sont d’une grande qualité. Je suis dans une faculté chinoise où différentes nationalités sont réunies c’est incroyablement enrichissant de côtoyer autant de personnes différentes et je ne regrette pas d’avoir choisi la Chine pour mes études. » nous confie Marie, étudiante à l’université du Wuhan.
Outre l’envie de voyager et de découvrir d’autres cultures, certains français considèrent que les conditions de vies en France les poussent vers la porte de sortie. Toujours selon l’étude de la MFE, le niveau de chômage élevé et surtout la difficulté de trouver un emploi pour les personnes diplômées sont les principales raisons poussant les français à s’expatrier, ajoutons à ça « la bureaucratie envahissante et les impositions trop lourdes » et voilà la recette magique pour faire fuir nos jeunes cerveaux…
Widad Ketfi
samedi 23 mai 2009
quoi de neuf
il s'en est passé des choses depuis novembre 2008. Finalement je défends ma thèse en juin... le 9 juin pour être exacte: "Vi3ux mot@rd qu3 j@mais" héhéhé
Je suis donc à deux semaines du grand jour... et je ne le cache pas: j'ai les boules!
Entre temps j'ai bataillé fort pour maintenir un équilibre entre travail et thèse. J'ai aussi commencé une nouvelle vie de couple... après 5 ans de célibat et quelques cicatrices émotionnelles ce n'est pas simple de s'y remettre. Avec ces trois aspects de ma vie à gérer, j'ai malheureusement pris bcp de distance avec la plupart de mes amis... c'est triste.
une question me hante... est-il possible de se planter le jour de sa soutenance?!
Je suis donc à deux semaines du grand jour... et je ne le cache pas: j'ai les boules!
Entre temps j'ai bataillé fort pour maintenir un équilibre entre travail et thèse. J'ai aussi commencé une nouvelle vie de couple... après 5 ans de célibat et quelques cicatrices émotionnelles ce n'est pas simple de s'y remettre. Avec ces trois aspects de ma vie à gérer, j'ai malheureusement pris bcp de distance avec la plupart de mes amis... c'est triste.
une question me hante... est-il possible de se planter le jour de sa soutenance?!
mercredi 12 novembre 2008
déprimant
alors mauvaises nouvelles.
Un membre de mon jury (ils sont 4) n'a pas fait le travail quand on lui a demandé de le faire, le voilà à la bourre... enfin je ne fais que supposer: Aujourd'hui j'ai appris qu'il ne pourrai pas remettre ses corrections avant le 20 nov*embre!
pfff le 20 nov*embre... c'est désespérant!
la politique de l'Institut est que tant que TOUTES les corrections ne sont pas revenues, on ne peut pas les communiquer à l'étudiant! Quelle merde je vous jure!
Les conséquences... je ne pourrai pas passer ma soutenance avant noel. C'est trop juste dans le temps, sans compter que je en sais pas encore si je vais avoir beaucoup de modifications ajustements a fare ou pas. bref... conclusions, je dois m'inscrire pour la session d'hiver 2009 (= $$$), je dois refaire une demande de prolongation de mon vi*sa d'etudiant (=$$$) , je dois aussi refaire une autre demande de prolongation de mon vi*sa de tra*vail hors-cam*pus(=$$$) et enfin je dois envisager maintenant de défendre ma these entre janvier et février 2009!
CA M'ENNERVE! JE SUIS TELLEMENt DECUE... j'avais mis tellement d'espoir et d'énergie pour que tout se finisse avant noel... J'ai l'impression de reculer.
A côté de ça je ne peux pas rentrer dans les détails, mais côté job... ça sent vraiment la m3rd3...
Un membre de mon jury (ils sont 4) n'a pas fait le travail quand on lui a demandé de le faire, le voilà à la bourre... enfin je ne fais que supposer: Aujourd'hui j'ai appris qu'il ne pourrai pas remettre ses corrections avant le 20 nov*embre!
pfff le 20 nov*embre... c'est désespérant!
la politique de l'Institut est que tant que TOUTES les corrections ne sont pas revenues, on ne peut pas les communiquer à l'étudiant! Quelle merde je vous jure!
Les conséquences... je ne pourrai pas passer ma soutenance avant noel. C'est trop juste dans le temps, sans compter que je en sais pas encore si je vais avoir beaucoup de modifications ajustements a fare ou pas. bref... conclusions, je dois m'inscrire pour la session d'hiver 2009 (= $$$), je dois refaire une demande de prolongation de mon vi*sa d'etudiant (=$$$) , je dois aussi refaire une autre demande de prolongation de mon vi*sa de tra*vail hors-cam*pus(=$$$) et enfin je dois envisager maintenant de défendre ma these entre janvier et février 2009!
CA M'ENNERVE! JE SUIS TELLEMENt DECUE... j'avais mis tellement d'espoir et d'énergie pour que tout se finisse avant noel... J'ai l'impression de reculer.
A côté de ça je ne peux pas rentrer dans les détails, mais côté job... ça sent vraiment la m3rd3...
samedi 25 octobre 2008
jusque là ça va
hohoho long time no talk around...
bon alors ca y est j'ai livré le deuxième paquet: les slides de la presentation de ma these!
Mercredi ...
2h30 ... c'est le temps qu'on à passé avec mon dire*cteur de the*se a parcourir, corriger, modifier, rearranger, ameliorer mes diapos. On a été efficace, on ressemblait enfin à une etudiante et un dire*cteur de the*se! La veille j'avais passé une nuit blanche pour tout boucler. Avant de partir pour l'Institut hier matin, je me suis pris une heure pour relaxer, par ce que jétais tendue et stressée. Je ne voulais pas que ça se passe mal avec lui (comme j'en ai souvent l'impression depuis trop longtemps), alors je me suis dis que si j'arrivais de bonne humeur, calme et posée... ça aiderai bcp à la qualité de nos échanges. Et voilà, je suis arrivée, il avait l'air content de me voir (et moi surprise de voir un sourire sur son visage en me voyant!!!), j'étais en avance par rapport à l'heure que j'avais convenue alors je suis allée voir le copains en attendant qu'il finisse de bricoler sur le spec de mass.
Puis voilà... quand on s'y est mit, au début j'étais vraiment stressé à le regarder en train de parcourir mes slides très concentré, parfois trop fixement, silencieusement...trop silencieusement... Mais tout ce qui en est ressorti était constructif! Très constructif sur une base d'échange, d'écoute. J'ai beaucoup aimé mon entretien.
En partant je lui ai quand même demandé clairement ce qu'il en pensait... il m'a confirmé que ça allait, qu'avec ça on est bon. J'avais besoin de l'entendre formuler sa satisfaction, au lieu de juste essayer de l'interpréter par l'absence de reproches...
Prochaines etapes, mon jury me rend ses corrections (il leur reste 10 jours), j'applique leurs suggestions et on decide d'une date de soutenance. voilà.
Bon étrange, cote these ca va... je n'ai pas l'habitude de ne pas stresser pour ma these!!! lol Mais bon cote job j'ai de quoi me ronger les sangs...
bon alors ca y est j'ai livré le deuxième paquet: les slides de la presentation de ma these!
Mercredi ...
2h30 ... c'est le temps qu'on à passé avec mon dire*cteur de the*se a parcourir, corriger, modifier, rearranger, ameliorer mes diapos. On a été efficace, on ressemblait enfin à une etudiante et un dire*cteur de the*se! La veille j'avais passé une nuit blanche pour tout boucler. Avant de partir pour l'Institut hier matin, je me suis pris une heure pour relaxer, par ce que jétais tendue et stressée. Je ne voulais pas que ça se passe mal avec lui (comme j'en ai souvent l'impression depuis trop longtemps), alors je me suis dis que si j'arrivais de bonne humeur, calme et posée... ça aiderai bcp à la qualité de nos échanges. Et voilà, je suis arrivée, il avait l'air content de me voir (et moi surprise de voir un sourire sur son visage en me voyant!!!), j'étais en avance par rapport à l'heure que j'avais convenue alors je suis allée voir le copains en attendant qu'il finisse de bricoler sur le spec de mass.
Puis voilà... quand on s'y est mit, au début j'étais vraiment stressé à le regarder en train de parcourir mes slides très concentré, parfois trop fixement, silencieusement...trop silencieusement... Mais tout ce qui en est ressorti était constructif! Très constructif sur une base d'échange, d'écoute. J'ai beaucoup aimé mon entretien.
En partant je lui ai quand même demandé clairement ce qu'il en pensait... il m'a confirmé que ça allait, qu'avec ça on est bon. J'avais besoin de l'entendre formuler sa satisfaction, au lieu de juste essayer de l'interpréter par l'absence de reproches...
Prochaines etapes, mon jury me rend ses corrections (il leur reste 10 jours), j'applique leurs suggestions et on decide d'une date de soutenance. voilà.
Bon étrange, cote these ca va... je n'ai pas l'habitude de ne pas stresser pour ma these!!! lol Mais bon cote job j'ai de quoi me ronger les sangs...
lundi 1 septembre 2008
prochaine etape
Bon alors oui en effet ca y est ma these est deposée.... le sort en est jeté! Mon jury a 40jours pour corriger critiquer demonter ce que j'ai ecris... Entre temps il faut que je commence a preparare ma soutenance. Des que mon jury a corrige l'ecrit, j'aplique les corrections demandées, je fais une deuxièeme depot et quand tout est valide là je fais ma soutenance! Pitaing... c'est long!
Bon en attendant j'ai quand meme de quoi m'occuper avec ma nouvelle job ;) et ca mes amis c'est vraiment le fun!
des bisous -ap-
Bon en attendant j'ai quand meme de quoi m'occuper avec ma nouvelle job ;) et ca mes amis c'est vraiment le fun!
des bisous -ap-
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